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Parlons de sainteté PDF Stampa E-mail
Scritto da Giuseppe Ronco, imc   
J’aimerais parler de la sainteté avec le même charisme que Stephen W. Hawking, lui qui réussit, avec clarté et conviction, à expliquer les théories scientifiques les plus complexes sur l’expansion de l’univers.

Devenir saint est la vocation primordiale de chaque baptisé, vocation qui nous appelle à vivre de la vie même de Dieu et à devenir ainsi semblable à Jésus. L’énoncé est simple, mais le risque d’incompréhension, élevé. La culture contemporaine supporte mal les catégories religieuses de la vie chrétienne; elle ne les considère pas comme essentielles à l’existence et tend à rejeter tout discours qui tente de les expliquer.

Léon Bloy, à la fin du XIX siècle, s’en était déjà aperçu, mais cela ne l’empêcha pas de faire dire à Véronique, l’héroïne de son roman, La femme pauvre : « Il n’y a qu’une tristesse, celle de n’être pas des saints. » Dans la perspective d’une foi vivante, la vérité de cette affirmation s’impose d’elle-même. Nous sommes vite saisis et emballés à l’idée de participer à la vie d’un Dieu qui nous aime, de lui devenir semblables en Jésus et de nous sentir enveloppés de la puissance de son Esprit Saint. L’idéal proposé, et auquel nous sommes tous appelés, devient une option de choix, vu la dimension merveilleuse du projet.

La sainteté, c’est tout simplement un cœur donné au Seigneur. Il ne faut pas être parfaits pour être saints. Nous sommes appelés à orienter toutes nos activités et à interpréter tous les événements de notre existence, en fonction d’un centre, le Christ, pour que chaque parcelle de notre vie revête une signification nouvelle. Même le mal qui nous entoure, les manquements quotidiens et les défaites subies peuvent être recadrés dans une perspective de salut. « Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom 8, 28).

À l’intérieur de la communauté humaine, le nouveau nom de la sainteté pourrait être réconciliation et communion. Qui connaît la grâce d’avoir été pardonné s’investira sans peine à transformer le tissu social de son pays, de sa ville, de son quartier, en une terre où l’amour se manifeste dans le pardon, le dialogue, l’entente et l’entraide. Dans cette terre féconde, la valeur principale sera la personne humaine : l’être humain primera sur tout, sur la productivité et sur l’économie, sur les intérêts personnels et sur le pouvoir, parce que sa liberté et sa dignité reflètent l’image la plus vraie de Dieu.

Tout acte en faveur de la justice et de la paix, du respect de la création et de la nature, tout engagement contre la guerre, la misère et la pauvreté, ainsi que toute action dans le sens de l’amour constitueront des signes visibles de notre volonté de devenir « semblables à Dieu ». La sainteté est la plénitude de l’amour.

Les saints, nos frères, évangile vivant sous nos yeux malgré la fragilité de leur nature humaine, nous encouragent à participer à ce projet. Ils nous assurent qu’il conduit au bonheur! Ils nous enseignent d’y croire et de commencer. « Ô mon Dieu, ne m’abandonne pas. Je n’ai rien fait de bon à tes yeux, mais dans ta bonté, donne-moi la grâce de commencer à en faire » (Arsène).
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Domenica Missionaria

XXII Domenica TO
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“Perdere la vita per trovarla
nella via della croce”

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Missione Oggi

"Missio Ad Gentes" en el CAM - COMLA
1. Introducción
Pentecostés y el Nacimiento de una Iglesia Misionera
Me han pedido hablar, bajo el tema del Foro "Misión Ad Gentes", sobre la "Comunidad, discípula de Jesús". Quisiera comenzar con el Pentecostés que señala el nacimiento de la iglesia, la comunidad discípula de Jesús. Y hay que notar desde el comienzo che la Iglesia que nació en Pentecostés es una iglesia misionera. Esto queda de manifiesto en la descripción del evento de Pentecostés plasmada en los Hechos de los Apóstoles. Hay tres elementos que sobresalen en la misma: un viento impetuoso, las naciones de la tierra y las lenguas de fuego.
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