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| INTERCULTURALITE DANS UNE AFRIQUE DECHIREE PAR LES CRISES ETHNIQUES. |
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| Scritto da Par frère Rombaut Ngaba Ndala,imc. | |
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Introduction.
a. En cette période de notre histoire pendant lequel nous traitons ce grand thème de l’inter culturalité, cherchons à nous mettre dans nos contextes de vie, cela veut dire « notre milieu de mission ; c'est-à-dire là où nous faisons mission, là où nous sommes missionnaires ».
Faisons mission : acteurs de la mission.
Nous les savons bien que l’Esprit Saint est le protagoniste principal nous nous sommes le collaborateur dans la mission. Etre missionnaire : avec notre vie. Notre consécration pour la mission est Ad Vitam, nous nous sommes consacrés pour toute la vie et c’est notre vie qui est en jeu dans la mission. Cela influence notre vie et façons de faire mission dans ce contexte d’inter culturalité dans cette Afrique en crise avec les cultures. L’exemple de la Cote d’Ivoire, pays où le mosaïque des peuples fait sa beauté… sa paix dans sa multiculturalité de peuple. Ce dernier vivait en paix entre eux, les peuples de la CI, de décennie d’années dans la fraternité avec ses voisins et les autres qui sont venus chez eux. Malheureusement cette harmonie est mise en grande épreuve avec la guerre qui est théoriquement finie mais qui dure encore avec toutes les conséquences et les effets négatifs. Cette guerre qui a purifiée les idées des uns et confus ceux des autres. La rencontre des peuples ou le fait de vivre avec les autres peuples doit se faire dans le respect du peuple qui accueille pour partager avec eux les joies et les peines. Bafoué cette aspect du respect entraîne un peuple à défendre son pays et sa population, en CI nous avons vu comment l’esprit patriotique à pris place et les autres étranger ont été contrôler, en RDC avec ses voisins, est mise en otage avec la complicité des congolais, en défendant l’occident. Tandis que aux Kenya, au Madagascar, en Guinée, en Somalie une confusion sur la lutte au pouvoir fait que le tribalisme règne jusqu’au sang en provoquant une division de la couche sociale. Le peuple qui s’attendait dans le passé ne se reconnaît plus frères ou alliés à cause des intérêts des autres.« Toutefois il est préoccupé : comment se réalisera cette unité ? Il constate que l’Europe prétend contrôler et guider le monde et exige de tous les autres peuples du monde qu’ils se réorganisent sous le modèle européen. (Jean Paré, mondialisation et mission…, missionnaires de la Consolata, canada, 2004, p.166.) Cette prise de conscience du non respect de l’autres et sa culture de la part de la partie faible, dans la crise, conçue comme une révolte à l’œil de l’occident mais pour les parties opprimés une défense légitime, d’un peuple, d’une culture. IMC a vécu ces expériences dans un ou autre de pays cité. L’inter culturalité est-elle possible dans ce climat de mission ? Que cela nous a apprit au sud ou au nord de la CI ? Au Congo ? Au Kenya ? Et quel impact dans nos communautés interculturel et internationales ? L’AFRIQUE ET SES PEUPLES. L’Afrique dans son histoire a toujours vécu avec les autres peuples, avec sa division irréelle et moins pratique faite que les voisins sont d’une même famille ou bien du même groupe ethnique… cela crée problème. Comment peut on comprendre que nous sommes même peuple à cause de la limite géographie nous sommes obligé de s’appeler différemment ? Pour se saluer il faut un visa ou bien un long voyage tandis que nos ancêtres se rencontraient facilement avec un signale de balafon ou un coup de Tam Tam parleur. Il est nécessaire d’avoir l’idée du frontière comme « ce qui est en jeu, ce n’est pas un ensemble de frontières bien délimitées, établies dans de structures légales, personnelles et institutionnelles immuables, mais un ensemble d’horizons qui exige un sens de l’engagement ouvert et créatif et un exploration sans fin. » (cfr O’MURCHU Diarmuld, poverty,celibacy, and obedience. New York, Crossroad, 1999, p. 33. Les alliances. Frères par alliances depuis le siècles se divisent et ne se parlent pas c’est un drame africain. Comment étant africain nous devons être complice de cette affaire ? Comment nous missionnaires a coté de ce peuple restons insensible et complice pour non défendre cette injustice ? Quand le peuple qui accueille n’est pas considéré par ceux qui arrivent dans sa culture ou bien les autochtones se ferment à eux même, cela minimise les alliances entre les peuples en entraînant des guerres qui pourront être évité. En Afrique de l’ouest, les alliances à plaisanterie, en Afrique Centrale et de l’Est les alliances par circoncision …pourraient aider à défendre et dire non dans certain moment de la vie pour éviter les conflits parmi les peuples. Citons que quelques peuples alliés : Les burkinabés avec les ivoiriens….. Les Dida avec les Neo, Kroumen…. Les Yakouba avec les Senoufo, le Koro Le balika avec le magbetu en RDC Le bouda avec le yansi … en RDC Pendant le déplacement des peuples il y a eu des métissages cela a créé les alliances avec les villages, le pays… Alliances à plaisanterie, alliance par mariage, alliance par circoncision… un point de rencontre pour alimenter la paix et freiner les tensions. Quand l’alliance est considérée, la vie est belle et tout se passe dans le calme. Il est beau de voir un peul avec un bobo qui se plaisante… il ne se fâché jamais dans la plaisanterie sinon tout est gâché. Aujourd’hui avec l’évolution est tout ce qui se passe dans la société moderne: l’alliance par circoncision a-t-elle encore de la valeur traditionnelle car tout ce passe à la maternité et dans le ville qui est mon allié par alliance par circoncision ? Et comment se fait l’initiation de la vie enfantine à l’age adulte dans sa communauté ? L’harmonie des ses peuples et l’attente, le respect et l’aide qui se caractérise par l’attention vers les autres. Il n y a pas un sens d’exclusion mais la valorisation et l’élévation de l’autre. SOCIETE TRADITIONNELLE.
La société traditionnelle avec son organisation guider par son chef comme responsable créer l’harmonie entre tous… cela n’a pas exclu les autres : - les alliées, - les voisins, - les esclaves…. Dans l’organisation, dans le partage, dans la joie, l’entraide tout le monde était considérée et chacun avait sa place et devait être respecté. La place de la femme dans la discrétion est respectable et important dans la résolution des conflits et des problèmes. Elle est là pour la défense de sa race, de son peuple. Elle reste derrière mais très présente et puissante dans la prise de décision. Dans certaines cultures de fois quand les hommes n’arrivent pas à trouver solution les femmes prennent dessus en groupe pour régler l’affaire parfois en utilisant la violence, la grève… voir les femmes kroumen et Abey de la CI. La collaboration entre des villages, les empires et royaume dans la société traditionnelle a été imposante et importante on n’existe pas sans l’autre. Le litige se règle très vite et souvent en plein air avec la participation de toute la communauté. La punition dans le cas grave est sévère et publique pour une correction radicale ou on chasse l’individu dans cette société. La fraternité se manifestait dans la présence dans tous les événements de la communauté. Ils sont tous des frères par le lien des alliances, par ce lien de mariage, de la circoncision… L’infidélité a été puni sévèrement jusqu’à l’exclussions dans la famille et a société ; prenons le cas de Luba de la RDC en ce qui concernait la virginité de la jeune fille avant le mariage, le jour du mariage et la première nuit le matin une de tante maternelle devait présenter à la communauté un linge blanche tacheté du sang dans ce cas la famille, le village est honoré, c’est le signe que la jeune marié est resté vierge au cas contraire c’est une honte de la famille. Chez le Mossi du Burkina Faso, la jeune fille ne devait tombé enceinte avant le mariage au cas contraire elle est exclue de la famille jusqu’à une réconciliation avec la famille. LE MODERNISME ET SON INFLUENCE DANS LA RELATION AVEC LA RENCONTRE DES PEUPLES. Dans la société traditionnelle les peuples se déplaçaient soit par le recherche d’un lieu sùr, soit de la terre, soit de l’eau… la traite de nègre a conditionné l’Afrique même si elle a permit à l’Afrique à être un coin de curiosité pour les autres races…. avant les indépendances, avec la colonisation il y a eu les contact avec l’occident… Apres les indépendances nos sociétés commencent à prendre forme dans son organisation mais sous pression de la race soit disant supérieur à cette époque. Pendant cette période de l’histoire, le peuple n’est pas considéré comme des personnes et leurs cultures et moeurs ont étaient bafoués et la richesse est volée par l’occident. Quand à la religion, le culte de peuple est remplacé par les images et les saints. Les religions traditionnelles africaines et toute sa richesse sont perdues sans apporter au monde sa contribution. Il est temps que nous missionnaire puisse récupérer ce qui est de positif et valoriser ce qui reste dans la religion traditionnelle africaine. Il est vrai que le frottement entre les peuples crée un choc dans la culture et cela entraîne un changement de la mentalité. Ici nous remarquons que les africains se sont laissés faire, ils n’ont pas prit le dessus dès le départ. Certains peuples ne s’intéressent même pas à étudier et à faire connaître aux autres leurs richesses et leurs valeurs culturelles. Tous ces périodes les valeurs africaines ont été bafouées et non prise en considération. Les richesses culturelles et économiques emporter ailleurs à cause de l’ignorance des autochtones La nouvelle technologie a fait que l’Afrique change et cherche à être au même point que les autres. Il est difficile de cette Afrique de se relever sous l’influence politique des autres. Comment un africain sous un maître pourrait il conserver sa culture ? Pendant l’apartheid de l’Afrique du sud le noir au service du blanc a été considéré toujours inférieur et non considération de sa culture. Pendant toute cette période le peuple dans la discrétion ou en cachette vivait certain aspect de la vie traditionnelle dans cette rencontre avec les autres. Le modernisme a influencé beaucoup les cultures africaines dans le bien pour se conforter les autres et se maintenir un peuple intègre avec une culture pour être considérer une race capable dans le monde et jouer sa part dans cette mondialisation. Une imitation ou une copie des autres cultures freine ce peuple à s’identifier réellement comme africain. Tout le monde cherche à s’affirmer et vivre au même niveau que les autres malgré cette grande imposition extérieur des grands du monde, la gouvernance et le contrôle du monde par un petit groupe à l’exemple de G7…. Pendant cette période un peuple ne plus important d’un autre mais il y a un échange culturelle positif. Aller vers l’autre pour qu’il reste avec une image de fraternité de l’Afrique, une idée de la famille comme lieu où l’homme noire se réalise, un village où l’accueil n’est pas d’un clan mais de tous, un pays qui se développe avec le modèle de la justice traditionnelle de l’arbre à palabre que la dictature extérieure ou la démocratie du modèle européen cherche à s’enraciner. Les enfants ne sont pas laisser à eux même pour devenir enfant de la rue que nous voyons partout en afrique. La délinquance qui conduit et produit des bandits et rebelles africains. Tu es l’autre et moi je suis. Je suis parce que tu existes. Nous sommes tous pour le bien et pour se compléter. Je t’apprécie parce que tu existes et tu me reconnais. La rencontre du modernisme avec la culture traditionnelle entraîne un changement complet de ce dernier en le plaçant dans un monde plus globale et des rencontres avec les autres. ELEMENTS POSITIFS DE LA RENCONTRE DES CULTURES.
NOUS AFRICAIN D’AUJOURD’HUI. QUEL EST NOTRE PART DE RESPONSABILITE ? La situation est préoccupante, la culture africain est pour nous africain ou pour les autres ? La vie du village avec ses repaires avec le Grand Papa qui le soir transmettait la sagesse à travers les contes, les histoires, des proverbes… cela est changer par la télévision ou tous ne parle plus mais attentif à suivre une veille feuilleton latino américain en empêchant les partage intime de la famille. La fraternité au sein de la famille a-t-elle de l’impact dans la vie de chaque jour entre les frères et sœurs d’une même famille ? Le villages existe –t-il dans l’espace mondiale quand nous sommes éloigné ? Le bien commun a t –il de sens chez nous ? QUI TRANSMETS AUJOURD’HUI LES VALEURS CULTURELLES EN AFRIQUE ? Notre monde et notre Afrique aussi sont passés dans cette culture de la modernisation où l’enfant a ses droits et ne doit plus être éduqué par ses parents mais par des modèles qu’ils rencontrent dans sa vie. Les bienfaits de l’Internet ne sont pas encore réconciliés avec les valeurs culturelles de peuples. Le groupe de sorties de week-end est devenu un moyen de repaires pour les jeunes. Les églises ou les écoles sont – ils encore le lieux de la formation ou de simple rencontre pour un temps et après chacun se vague à ses occupations jusqu’à la sortie du samedi ou dimanche pour se détendre. Une prise de conscience est imposante pour pouvoir se remettre et éduquer notre jeunesse à un mode de vie moderne selon nos traditions demande du courage et le choix des familles pour conserver la tradition dans la modernité. CONCLUSION : « La vie consacrée, planté dans ce contexte contemporain, participe de la culture de la vie et de l’antichute de la mort. La vie consacrée n’est pas notre, elle est un don de Dieu fait à l’église et au monde, et nous avons donc la responsabilité d’en prendre soin et de veiller sur elle avec maximum de lucidité possible dans cette conjoncture mondiale confuse. » (Congrès internationale, passion pour le Christ…, Bayard, 2005, p. 153.)
L’accueil, La fraternité, La joie, le partage La vie et la vraie vie La réconciliation, le pardon L’interculturalité dans nos réalités, missionnaire africain ou missionnaire expatrié, doit nous aider à grandir dans une culture auprès d’un peuple pour s’épanouir ensemble laissant de coté nos jugement mais accompagner l’autre à jouer le même jeu du monde qui est la fraternité, L’amour, la justice, la paix et surtout le respect. Par arriver à l’unité des culture dans une Liberté…. « … Vécue dans le sens plein d’un abandon d’elle-même au Transcendant, effraie par son caractère définitif. C’est une liberté qui ne se réalise pas le monde des choses, mais dans la confrontation avec d’autres libertés qui expriment et concrétisent pour nous la liberté de Dieu qui nous appelle. » (Congrès internationale de la VC, passion pour le christ…, Bayard, 2005 p. 256) L’Afrique réconcilie en elle-même sera une Afrique libre et pour le monde. Je vous remercie. |
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