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La création de la sous-préfecture de Dianra PDF Stampa E-mail
Scritto da Delegazione Costa d'Avorio   

ImageLa préfecture de Mankono voulait créer une sous-préfecture au canton gbatto en 1952 parce que ce canton était trop éloigné de Mankono. A ce temps-là, le chef du canton gbatto habitait à Tchohokaha (en dioula, Lenguédougou) et s’appelé Nambeleton.

Le préfet de Mankono est venu à Tchohokaha et a convoqué tous les chefs du village du canton gbatto pour leur dire qu’on voulait créer une sous-préfecture au canton gbatto et que cela pouvait se faire à Tchohokaha.

Mais, après le départ du préfet, les chefs des villages du canton gbatto se sont rassemblés et ils ont dit qu’ils n’étaient pas d’accord avec le choix de Tchohokaha comme siège de la sous-préfecture.

Puis, le préfet est encore venu et a demandé leur avis et les chefs des villages ont dit qu’ils ne voulaient pas Tchohokaha. Alors, le préfet leur a dit qu’ils devaient se concerter entre eux pour arriver à une décision définitive.
Il y avait trois villages qui voulaient la sous-préfecture: Gbattosso (en sénanri, Gbattokaha), Yérétiélé (aussi appelait Yérékiélé) et Tchohokaha.
Pendant cette dispute, le chef du canton Nibin (un sous-groupe des Malinké) habitait à Faraba et aussi Yayoro, le secrétaire du PDCI. Ils connaissaient les difficultés que le canton gbatto avait pour arriver à un accord et ils ont commencé à faire pression pour avoir eux-mêmes le siège de la sous-préfecture. Leur raison principale était que le secrétaire du PDCI habitait à Faraba.
Le préfet de Mankono est venu encore à Tchohokaha mais les chefs des villages n’étaient pas encore d’accord. Alors, il les a menacé en disant que s’ils n’arrivaient pas à une solution, ils n’auriont plus la sous-préfecture.
Le préfet est venu encore une quatrième fois mais les chefs des villages n’avaient pas encore choisi un village. Donc, il a pris la décision qu’aucun de trois villages auraient la sous-préfecture mais qu’elle serait placé au carrefour des routes de Boundiali et Korhogo.

L’élection du nom de la sous-préfecture.

Image L’élection du nom de cette nouvelle sous-préfecture a suivi un critère historique. Il y avait un village placé près de l’actuel Samoukaha qui s’appelait « Dianra ».
Ce village a été placé là-bas parce qu’il y avait une petite piste qu reliée Tchohokaha et Tamafourou et dans cet endroit il y avait un lion qui attaquait les gens.
Alors, un dozo qui est venu de Noufré a tué ce lion et a construit un « vogo » (petite cabane). Des gens de Noufré se sont ajoutés à lui. Et voilà, l’ancien Dianra est né.
Mais à cause des travaux forcés demandés par les Français. Les habitants de « l’ancien Dianra » ont déménagé à Tchohokaha et ils se sont installés dans un quartier qu’on appelait « quartier Dianra »2.
Donc, ils ont donné le nom « Dianra » à la sous-préfecture.
Le premier chef du village a été choisi dans la famille du chef du village de Tchohokaha, parce que ce village a voulu s’imposer sur Noufré. Il s’appelait Fofana Séhéna mais il est bientôt décédé.
Pourtant, le deuxième, Fofana Tchohona, était originaire de Noufré et a duré longtemps3.
D’autre part, la signification étymologique de Dianra est « lion », c’est-à-dire, l’endroit où habite le lion. Peut-être, auparavant il y avait des lions dans le canton mais ce qui est sure ce que dans l’actualité on n’y en trouve plus.

Les premiers sous-préfets.

Finalement, en 1968, le premier sous-préfet est arrivé mais comme au carrefour il n’y avait rien, seulement la brousse, il a du vivre à Tchohokaha. Il est venu de Korhogo et il est descendu chez Nambeleton, où il a habité pendant deux ans.
Ce premier sous-préfet s’appelait Agoussi Zakok et pendant son mandat, tous les villages du canton gbatto venaient à tour de rôle pour nettoyer le carrefour de Boundiali et Korhogo.
Alors, ils ont commencé la construction de la résidence du sous-préfet et la société SODEFIA a fait la construction de dix maisons comme résidence des fonctionnaires (là où la gendarmerie s’était installé en 2001 et qu’après a été utilisé par le MPCI du 2002 au 2005).
En 1970, les jours du marché étaient les suivants: lundi: Gbattosso et Sononzo Carrefour; jeudi: Sarhala et vendredi: Tchohokaha.
C’est le sous-préfet Jean Gniamié Gbakou qui, en 1988, a demandé l’installation d’un marché stable tous les jours de la semaine. Auparavant, le seul jour du marché de Dianra s/p était vendredi. En fait, c’est Dianra s/p qui a fait tomber le marché de Tchohokaha parce que c’était aussi vendredi.
En 1970, le deuxième sous-préfet est arrivé. Il s’appelé Paul Ninvavi. Il a été le premier a habiter vraiment dans la résidence de la sous-préfecture. Son bureau était une des maisons que la société SODEFIA avait construite.

Les dozos de Dianra.

Image En 1994, des voleurs sont venus la nuit à Dianra s/p. Ils ont séjourné et le lendemain, en pleine journée, ils ont saccagé la CNCI, la pharmacie et les grosses boutiques. Puis il se sont enfuis.
Alors, le chef de dozos a appelé tous les dozos de Dianra et les a mis à l’épreuve. Il les a renfermé dans une maison et ceux qui disaient qu’ils étaient des dozos devaient sortir… à travers le mur!
Puis, ceux qui sont réussi ont pris une bâché d’Ivoire Coton et sont partis à la recherche des voleurs.
Plus tard, le chef des dozos a dit que celui qui avait peur devait descendre parce qu’ils risquaient la vie. Alors, six y sont descendus et n’y sont restés que six.
Ensuite, ils ont attrapé les voleurs. Ils ont tué cinq et n’y sont venus qu’avec un, toutes les armes et tout l’argent.
Depuis ce jour-là, la réputation des dozos de Dianra s’est étendue partout.

La création des premières institutions publiques.

L’école est commencé en 1972. Auparavant les seuls écoles qui fonctionnaient étaient placées à Kanoroba et à Tchohokaha. Cette dernière a eu les premiers étudiants en 1954 et a été fermée définitivement en 1999.
En 2000, Dianra s/p avait déjà quatre écoles de Primaire.
Le courant a été installé à Dianra s/p en 1985. Avant il n’y avait qu’un groupe électrogène.
La mairie s’est installé en 1995 et le seul maire qui a gouverné Dianra s/p depuis cette date-là est Mamadou Koné.
L’installation du téléphone a été faite vers 1996-97.
En 1993, la sous-préfecture avait un projet FRA pour en avoir l’eau courant. La contribution des habitants de Dianra s/p devait être de deux millions de Francs CFA. Les fonctionnaires devaient donner 2000 Francs CFA et les paysans 1000 Francs CFA. Ainsi ils sont réussi à avoir les deux millions.
Mais le château a été construit tout près du carrefour des deux routes (a côté de la mairie), dans un bas-fond! En plus, l’entrepreneur est décédé et les travaux sont restés inachevés.
Un deuxième château a été débuté dans son actuel emplacement et les travaux ont été achevés en 2000 mais ça manquait la canalisation. Ce deuxième château a été construit grâce au financement d‘Ivoire Coton. La canalisation a été débutée en 2002 mais ils n’ont pas achevé à cause de la rébellion du septembre 2002. Aussi la canalisation a été financé par Ivoire Coton.
Le collège a commencé en 2000 et il est progressivement arrivé jusqu’à la Troisième. Mais, à cause des évènements du septembre 2002, pas tous les professeurs sont sur place. De toutes façons, le collège n’a jamais été fermé pendant la crise.
La gendarmerie est arrivé en septembre 2001 mais en septembre 2002 tous les gendarmes sont partis à cause de la rébellion.

Les conséquences de la crise ivoirienne.

Les rebelles sont arrivés à Dianra s/p le 21 septembre 2002 vers 9h25. Mais ils sont partis une demi-heure plus tarde après avoir pris les armes et les treillis de la gendarmerie.
Le 2 octobre 2002, le sous-préfet est parti.
Le 5 octobre 2002, tout l’équipe sanitaire sauf un aide-infirmier est parti. C’est seulement vers la fin du mars 2005 qu’un médecin est revenu à Dianra s/p. Mais il a été chassé pour les gens du village le 20 septembre 2005. On l’accusait de ne pas bien faire son travail. Un nouveau docteur a été affecté à Dianra s/p au début 2006 mais il n’est pas encore sur place.
Le 12 octobre 2002, les rebelles ont installé un camp stable.
Depuis le 14 octobre 2002, le téléphone ne marche plus. La poste non plus depuis le commencement de la rébellion.
Le 4 janvier 2005, la Force Licorne a séjourné deux jours à Dianra s/p et ils ont fait des soins de premier secours à la population.
En juin 2005, la CIE a commencé à distribuer les factures à Dianra pour payer le courant. Les particuliers doivent payer seulement à partir de janvier 2005 par tranches. Les privés doivent payer depuis le début et doivent se mettre d’accord avec la société pour déterminer la façon de payement.

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“Perdere la vita per trovarla
nella via della croce”

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"Missio Ad Gentes" en el CAM - COMLA
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Me han pedido hablar, bajo el tema del Foro "Misión Ad Gentes", sobre la "Comunidad, discípula de Jesús". Quisiera comenzar con el Pentecostés que señala el nacimiento de la iglesia, la comunidad discípula de Jesús. Y hay que notar desde el comienzo che la Iglesia que nació en Pentecostés es una iglesia misionera. Esto queda de manifiesto en la descripción del evento de Pentecostés plasmada en los Hechos de los Apóstoles. Hay tres elementos que sobresalen en la misma: un viento impetuoso, las naciones de la tierra y las lenguas de fuego.
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