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Naissance de la communauté chrétienne catholique de Dianra PDF Stampa E-mail
Scritto da Delegazione Costa d'Avorio   

En 1980, Jules Ouana arrive avec sa femme, Marie Pierre Lefoungognon, à Dianra s/p. Il trouve à Daniel Kouamé qui est chauffeur de la CIDT. Celui-ci avec sa femme ce sont des chrétiens baptisés qui ne priaient plus parce qu’ils étaient les seuls à Dianra s/p.

Alors, ils décident de prier chaque dimanche ensemble. Un dimanche Chez Jules et un autre chez Daniel. Un peu après, Dénis Amani, qui était secrétaire de zone de la CIDT, s’ajoute à eux ensemble avec sa femme. Celui-ci, Dénis Amani, est même choisi président de la petite communauté qui vient de naître.

Plus tard, arrive à Dianra s/p un nouveau sous-préfet: Victor Yavo, qui est chrétien. Toute sa famille était chrétienne aussi.
Donc, la communauté grandisse parce que la famille de Victor était au nombre de dix. La communauté, alors se cotise et construit l’actuelle appatam qu’on trouve chez le sous-préfet. La prière n’est plus au tour de rôle dans leurs maisons mais dans l’appatam qui se trouve dans la résidence du sous-préfet.
Ensuite, la communauté fait appel au P. Marcel Dusud qui était le curé de Mankono et qui appartenait à La Société de Missions Etrangères. Il arrive en bâché à Dianra s/p en 1982. C’est la première fois qu’un prêtre catholique célèbre l’eucharistie à Dianra s/p.
Avant, l’évangélisation de côté de Sirasso était arrivé seulement jusqu’à Kanoroba; et de côté de Mankono, ils étaient arrivés seulement aux Ranches de la Marahoué et à Tieningboué. Le P. Marcel leur donne la nouvelle que à Tamafourou, il y a aussi une petite communauté chrétienne de Sénoufos.
Toutes les deux communautés se mettent en contact et ceux de Tamafourou sont venus à Dianra s/p pour organiser une veillée chez le sous-préfet. Cela attire quelques agents de la CIDT que petit à petit s’ajoutent à eux.
En 1984, la communauté de Peterikaha est né et aussi celle de Dianra village. Ils se sont mis en contact avec ceux de Tamafourou et de Dianra s/p pour organiser les fêtes chrétiennes à tour de rôle. Cette même année, la communauté de Dianra s/p constate le besoin d’avoir un terrain qui appartienne à l’église et ils font la demande chez le sous-préfet Victor Yavo, originaire d’Agboville, qui les attribue un îlot gratuitement qui va jusqu’à l’école.
Alors, les chrétiens se sont cotisés pour défricher le terrain et enlever les arbres qui empêchaient la construction de la chapelle.
En 1986, Antoine Koné, un conseiller pédagogique de l’école de Dianra s/p, cède à la communauté une salle de l’école 1 pour la prière de façon qu’ils ne devaient pas aller toujours à l’appatam qu’ils avaient construit chez le sous-préfet.
En 1986, le P. Marcel Dusud construit la chapelle avec une aide d’une paroisse de Grenoble (France). Un groupe de cette paroisse était venu jusqu’à Dianra s/p pour connaître la réalité. Cette aide a donné aussi pour la construction de la chapelle de Dianra village cette même année et pour l’achèvement de la chapelle de Tamafourou qui avait été commencé par les chrétiens avec de briques cuits.
Les bancs de Dianra s/p ont été payés aussi avec cette aide mais ceux de Dianra village et de Tamafourou ce sont les chrétiens qui se sont cotisés pour en avoir.
Depuis le début la chapelle était branché au courant de la ville.
Le jour même de l’inauguration de la chapelle, Antoine kamono et sa femme ont été baptisés. Il s’agissait des premiers baptêmes célébrés à Dianra s/p.
A ce temps là, des autres chrétiens Sénoufos étaient Basile Seydou et Théodore Nanlourougo.
En 1987, la communauté a envoyé à Lataha pour la formation des catéchistes à Antoine Kamono et Fatogoma. Mais ils ont échoué leur formation et n’ont pas animé la communauté comme catéchistes.
En 1988, un nouveau sous-préfet arrive à Dianra s/p. Il s’appelle Jean Gniamié Gbakou qui a diminué le terrain que son prédécesseur avait donné à l’église pour le donner à quelques amis.
C’était quelqu’un qui n’était pas d’accord avec l’église catholique parce que le papa de ce sous-préfet avait été renfermé en prison parce qu’il avait tué une personne. Et celui qui l’avait dénoncé était un prêtre catholique.
A cause de cela, Jules Ouana parle avec le sous-préfet en lui disant qu’il ne peut pas annuler un plan général d’un coup. Alors, le sous-préfet a amené Jules dans sa voiture à Mankono et l’a mis en prison. Deux jours après il a été affranchi par l’intercession du préfet de Mankono de cette époque-là.
En 1988, Joseph Kolo avec sa femme, Odette Korona et leurs enfants viennent à l’église. Ce sont les premiers Sénoufos autochtones qui s’approchent à l’église. Ils marchaient de Gbatosso chaque dimanche pour venir à la prière.
Tout de suite Samuel Kounoufo et sa femme, Sophie Tenedja, s’ajoutent à eux. Aussi Nanvegue (qui a été le premier balafoniste de l’église), Daniel Donika (qui, en 2004, habite à Fila Faraba) et Esther Tchonrotcha (qui a été dès alors la présidente des femmes). C’est le deuxième groupe des Sénoufos qui sont présents à l’église depuis Jules Ouana, Basile Seydou, Antoine Kamono, Théodore Nanlourougo et Fatogoma.
Maintenant, le groupe des Sénoufos commence à être consistente et cela demande un changement de la célébration parce que jusqu’à ce moment-là, ils faisaient toujours la prière en français.
Un dimanche, Samuel Kounoufo, Nanvégué et Daniel Donika ont parlé avec Joseph Kolo et ils ont formé un Bureau des Sénoufos de l’église. Le président était Nanvégué, le vice-président Joseph Kolo et l’organisateur Samuel Kounoufo.
Le dimanche suivant ils ont parlé à l’église et tous étaient d’accord avec la formation de ce Bureau des Sénoufos.
Alors, ils ont dit que le P. Marcel Dusud (SMA) de Mankono ne vient pas souvent, donc, ils vont faire appel au P. Lejeune (SMA) de Sirasso (en sénanri, Solokaha) parce que la majorité de Sénoufos de la communauté étaient des ressortissants de la sous-préfecture de Sirasso (c’est-à-dire, des Kafibele) et aussi c’était la paroisse la plus proche.
Un vendredi du février de 1989, Samuel Kounoufo est allé à Sirasso. Il a rencontré le P. Lejeune et le catéchiste Mamadou ensemble et leur a expliqué le problème de la communauté de Dianra s/p: ils prient toujours mais ils ne comprennent rien parce que tout se déroule en français.
Le P. Lejeune a compris le problème et a reconnu que c’est vrai que cela donnerai du courage à d’autres Sénoufos pour s’ajouter à eux. Mais il lui a dit que Dianra s/p n’est pas dans les limites de la paroisse de Sirasso.
Samuel a insisté que c’est important qu’ils viennent au moins une fois pour montrer comment on doit le faire. Alors, le P. Lejeune a dit qu’il faudrait envoyer la nouvelle au P. Marcel de Mankono parce que autrement cela deviendra palabre entre les deux paroisses.
Samuel a demandé encore de chercher un jour tout proche avant l’arrivée du Père de Mankono. Finalement, le P. Lejeune a accepté et ils se sont donné rendez-vous pour dimanche sur prochain. Le Père célébrera d’abord à Sirasso (à 8h30) et après viendra à Dianra s/p.
Il est arrivé en bâché vers 11h00 avec un groupe des chrétiens de Sirasso (parmi lesquels, Mamadou, le catéchiste; et Fohona, le maître de la chorale) pour faire la célébration en sénanri et montrer aux responsables comment ils pouvaient combiner français et sénanri de façon que tout le monde pouvait comprendre la prière.
Toute la communauté de Dianra s/p était présente soit Sénoufos que Francophones et ce sont ceux de Sirasso avec le P. Lejeune qui ont fait tout.
A la fin de la célébration, Jules Ouana les a salué et remercié pour l’effort qu’ils avaient fait. Toute la communauté de Dianra s/p était dans la joie et ils ont demandé encore un deuxième dimanche au P. Lejeune mais il n’a plus accepté. C’est le début de la célébration en sénanri à Dianra s/p. Odette Koronan était la chanteuse de la chorale sénoufo et cela a attiré certainement des autres Sénoufos à l’église.
Alors, lorsque Jules Ouana faisait la célébration de la prière, il essayé à toujours traduire en sénanri. Si c’était le tour de Théodore Béda, ils faisaient en français. Si aucun d’entre eux pouvait faire la célébration, c’était Honoré Assé qui aimé la célébration.
Mais le problème de la communauté de Dianra était la manque des catéchistes Sénoufos. Donc, ils cherchaient toujours quelqu’un pour envoyer à faire la formation à Lataha et ils ont envoyé avec les communautés de Dianra village et Tamafourou, Daniel Yaharidjouma de Tamafourou.
A ce temps là, le P. Marcel venait une fois par mois à Dianra s/p et lorsqu’il a appris la nouvelle de l’arrivée du Père de Sirasso, il était aussi très content parce que cela pouvait faire avance l’annonce de la Bonne Nouvelle.
En 1989, la paroisse de Mankono passe du SMA aux Missionnaires Xaveriens de Yarumal (congrégation originaire de Colombie). Alors, c’était le P. Damien qui venait à Dianra s/p en mobylette pour passer une semaine par mois et visiter les villages et campements des alentours.
Pendant la fête de Noël de 1989, le courant ne marchait pas à l’église et ils ont fait appel au électricien de la ville, Raphaël Yatchiogné, qui a dépanné le courant et a donné la joie à tous. Lui-même est resté toute la veillée et se réjouit avec toute la communauté. C’était le temps dans lequel chaque famille préparait du tchapalo à la maison pour envoyer pour la fête et ils tapaient les balafons du village.
Alors, ils ont parlé avec Raphaël et lui ont expliqué le problème de la communauté et celui-ci a accepté à les aider. Daniel Donika devait aller aussi à Lataha mais il a refusé parce qu’il avait trop du travail. Donc, le seul à partir a été Raphaël Yatchogné, l’électricien de Dianra s/p.
Avant son départ il est allé à Mankono pour faire une formation préparatoire et à son retour de la formation de trois mois à Lataha il a commencé à animer la célébration à Dianra s/p ensemble avec Jules Ouana. Ainsi, Théodore Béda a arrêté d’animer la célébration et est devenu maître de la chorale francophone; et Honoré Assé était l’organisateur du côté des francophones.
Cette même année, Daniel Kouamé est décédé et Dénis Amani a laissé la présidence de la communauté à Jules Ouana.
En 1990, le sous-préfet Zagadou Blé a donné un terrain à l’église catholique parce qu’il a constaté que le terrain qui était resté était trop restreint.
Il a donné le terrain que la communauté appelait « le terrain des soeurs » et qui arrive jusqu’à la route de Touba.
Cette même année, le P. Damien a chargé une entreprise pour faire le presbytère à Dianra s/p. De façon que s’il voulait rester une semaine, il avait un endroit pour dormir.
Cette maison a été construite grâce a une aide d’une organisation du Québec (Canada).
En 1990, comme la communauté de Tamafourou était tombé, le P. Damien les a proposé de faire les fêtes au tour de rôle avec Sononzo Carrefour et les communautés de Dianra s/p et Dianra village-Peterikaha ont accepté.
En 1991, Jules Ouana a été affecté à Téngréla pendant un an et Emmanuel, qui était chef du garage à l’usine, l’a substitué dans la présidence de la communauté que Jules même a repris à son retour en 1992 jusqu’à 1996.
En 1992, c’était le P. Arnulfo qui venait à Dianra s/p.
Cette même année, Matthieu Zye et sa femme, Léontine Tchélourougo, sont arrivés à Dianra s/p. Matthieu était déjà catéchiste dans la paroisse de Sirasso parce qu’il avait fait la formation de six mois à Lataha entre 1989 et 1990. Son tuteur à Dianra s/p était Joseph Kolo. Donc, il a animé la célébration de la communauté entre 1992 et 1994 mais après il a arrêté parce qu’il avait trop du travail. Sa femme, Léontine, s’est ajouté à Odette Koronan comme chanteuse de la chorale.
A ce temps-là le maître de la chorale sénoufo était Michel Adama mais après c’est Raphaël Yatchogné qui a pris cette responsabilité. En 1995, Zachée Gossongo est arrivé à Dianra s/p et c’est lui qui est resté comme maître de la chorale. Depuis l’année 2000 c’est Chigata (de Guenakaha) qui l’aide et depuis 2001 aussi André Karna (un des fils de Joseph Kolo).
En 1995, c’était le P.Oscar qui venait à Dianra s/p et il restait trois ou quatre jours pour visiter aussi les villages.
A ce temps-là, le président des jeunes était Nanzehe. Ensuite c’est Pierre Nanga qui a beaucoup fait bouger les jeunes de la communauté. En 2000, le président des jeunes était Joseph Soukpafolo et en 2002, c’est Jean Baptiste Yirivongo qui a été élu.
En 1997, le président de la communauté était Théodore Nanlourougo, qui travaillait à la CIDT. Mais tout de suite il a été affecté ailleurs et la communauté a choisi comme président Kra Yao, qui était le chef d’usine de Dianra s/p.
A ce temps-là, le secrétaire de la communauté était Laurent Ghema. Ensuite c’était Célestin Edi, qui travaillait à la poste. Mais après il a été affecté ailleurs et c’est Emmanuel Yao Biro qui est resté comme secrétaire de la communauté.
C’est le moment dans lequel Jean Chrysostome Bayala est arrivé à Dianra s/p et s’est ajouté à Honoré Assé comme organisateur du côté francophone.
En 1999, c’est Joseph Kolo qui a été élu président de la communauté parce qu’il était l’adjoint de Kra Yao et tous voulaient que le président soit en Sénoufo parce que les travailleurs de l’usine étaient toujours affectés ailleurs. Toute la communauté était d’accord sur ce point, soit les Sénoufos que les Francophones.
Le 20 mai du 1999, l’évêque est venu à Dianra pour administrer le sacrement de la confirmation.
En 2000, c’était le P. Alphonse qui venait aussi une fois par mois à Dianra s/p.
Cette même année, le 25 mai, la C.E.B. Sacré-cœur est née par l’initiative de Séraphin Yao.
En 2001, Pierre Nanga et Emmanuel Kognon ont substitué Samuel Kounoufo comme organisateurs du côté sénoufo. Cette même-année, Thomas Chifolo et sa femme, Rachel Chiata, sont arrivés à Dianra s/p de Kisikaha et Thomas s’est ajouté à l’équipe des catéchistes et Rachel au chanteuses de la chorale avec Odette Koronan et Léontine Tchélourougo.
En mars 2001, pendant que les PP. Michel et Ramón étaient en train de faire leur stage de langue sénanri à Korhogo, la communauté a fait des nouvelles élections. Ils ont ratifié Joseph Kolo comme président et ils ont élu Jean Chrysostome Bayala comme vice-président.
Le 26 octobre 2003, dimanche, Joseph Kolo a été trouvé au fond du barrage en allant vers Touba. Ce qu’ils ont dit à ce moment-là c’était qu’il était allé chercher des poissons pour nourrir sa famille mais qu’il est tombé dans un trou et comme il ne savait pas nager il se noyeu dans l’eau.
Mais le 27 janvier 2006, Odette Korona, sa femme nous a raconté au P. Michel et à P. Ram¢n la vérité. La famille de Joseph Kolo était très fâché avec Joseph Kolo parce qu’il avait refusé que ses enfants fassent le « poro » (l’initiation traditionnelle sénoufo) à Tchohokaha. Et ils craignaient que des autres personnes puissent suivre son exemple et cela pouvait être la fin du bois sacré. Donc, ils ont acheté un fusil et ils ont payé un malien pour tuer Joseph Kolo.
Le 1 janvier 2005, Jean Chrysostome Bayala a été affecté à Boundiali et la communauté est resté sans vice-président jusqu’à juin 2006.
Jules Soro Ouanan, cofondateur de la communauté de Dianra s/p, est décédé le 1 mai 2005. après une longue maladie. Il était né le 1-1-52 à Siolokaha. Il avait été baptisé le 9-12-62 à Dikodougou. C’est même jour il avait reçu la confirmation et il avait fait son mariage chrétien avec Marie Pierre Yéo Léfoungognon, le 2-4-88 à Dianra s/p, lorsque cette communauté dépendait de la Paroisse de Saint Joseph Artisan de Mankono.
Le 15-5-05, l’ancien président de la communauté François Kra Yao, est venu à Dianra et a participé de l’eucharistie. Toute la communauté a remercié son geste.
Le 14-10-05, la chorale de Dianra avec la chorale de Marandallah, les Pères de ces deux paroisses et quelques responsables de la communauté (environ 45 personnes) sont partis en KIA a Odienné pour l’installation de Mgr. Jean Salomon Lezoutié qui a eu lieu le lendemain.
Les deux chorales ont chanté deux chants pendant la messe d’installation et elles ont animé toute le messe du soir en présence de Mme. Henriette Diabaté, ministre de Justice de la Côte d’Ivoire.
Le 20-11-05, le Christ de l’église de Dianra s/p a été béni et installé solennellement pendant la fête de Christ-Roi. Ce Christ a été sculpté par Mr. Chiaka à Abidjan.
Du 26 au 28 janvier 2006, nous avons organisé un triduum de préparation à la fête des 10 ans de présence des Missionnaires de la Consolata en Côte d’Ivoire. Beaucoup de monde a participé à cette célébration.
Le 29 nous avons célébré une messe solennelle à laquelle ont participé les autorités villageoises et religieuses de Dianra s/p. Cela a été un jour de grâce pour toute la communauté.
Le 19 février 2006. Le P. Stefano Camerlengo, Vice-supérieur Général des Missionnaires de la Consolata a présidé l’eucharistie à Dianra s/p. La communauté l’a très bien accueilli et il est resté très content de son séjour parmi nous.




En 1980, Jules Ouana arrive avec sa femme, Marie Pierre Lefoungognon, à Dianra s/p. Il trouve à Daniel Kouamé qui est chauffeur de la CIDT. Celui-ci avec sa femme ce sont des chrétiens baptisés qui ne priaient plus parce qu’ils étaient les seuls à Dianra s/p.
Alors, ils décident de prier chaque dimanche ensemble. Un dimanche Chez Jules et un autre chez Daniel.
Un peu après, Dénis Amani, qui était secrétaire de zone de la CIDT, s’ajoute à eux ensemble avec sa femme.
Celui-ci, Dénis Amani, est même choisi président de la petite communauté qui vient de naître.
Plus tard, arrive à Dianra s/p un nouveau sous-préfet: Victor Yavo, qui est chrétien. Toute sa famille était chrétienne aussi. Donc, la communauté grandisse parce que la famille de Victor était au nombre de dix.
La communauté, alors se cotise et construit l’actuelle appatam qu’on trouve chez le sous-préfet. La prière n’est plus au tour de rôle dans leurs maisons mais dans l’appatam qui se trouve dans la résidence du sous-préfet.
Ensuite, la communauté fait appel au P. Marcel Dusud qui était le curé de Mankono et qui appartenait à La Société de Missions Etrangères. Il arrive en bâché à Dianra s/p en 1982. C’est la première fois qu’un prêtre catholique célèbre l’eucharistie à Dianra s/p.
Avant, l’évangélisation de côté de Sirasso était arrivé seulement jusqu’à Kanoroba; et de côté de Mankono, ils étaient arrivés seulement aux Ranches de la Marahoué et à Tieningboué.
Le P. Marcel leur donne la nouvelle que à Tamafourou, il y a aussi une petite communauté chrétienne de Sénoufos.
Toutes les deux communautés se mettent en contact et ceux de Tamafourou sont venus à Dianra s/p pour organiser une veillée chez le sous-préfet. Cela attire quelques agents de la CIDT que petit à petit s’ajoutent à eux.
En 1984, la communauté de Peterikaha est né et aussi celle de Dianra village. Ils se sont mis en contact avec ceux de Tamafourou et de Dianra s/p pour organiser les fêtes chrétiennes à tour de rôle.
Cette même année, la communauté de Dianra s/p constate le besoin d’avoir un terrain qui appartienne à l’église et ils font la demande chez le sous-préfet Victor Yavo, originaire d’Agboville, qui les attribue un îlot gratuitement qui va jusqu’à l’école.
Alors, les chrétiens se sont cotisés pour défricher le terrain et enlever les arbres qui empêchaient la construction de la chapelle.
En 1986, Antoine Koné, un conseiller pédagogique de l’école de Dianra s/p, cède à la communauté une salle de l’école 1 pour la prière de façon qu’ils ne devaient pas aller toujours à l’appatam qu’ils avaient construit chez le sous-préfet.
En 1986, le P. Marcel Dusud construit la chapelle avec une aide d’une paroisse de Grenoble (France). Un groupe de cette paroisse était venu jusqu’à Dianra s/p pour connaître la réalité.
Cette aide a donné aussi pour la construction de la chapelle de Dianra village cette même année et pour l’achèvement de la chapelle de Tamafourou qui avait été commencé par les chrétiens avec de briques cuits.
Les bancs de Dianra s/p ont été payés aussi avec cette aide mais ceux de Dianra village et de Tamafourou ce sont les chrétiens qui se sont cotisés pour en avoir.
Depuis le début la chapelle était branché au courant de la ville.
Le jour même de l’inauguration de la chapelle, Antoine kamono et sa femme ont été baptisés. Il s’agissait des premiers baptêmes célébrés à Dianra s/p.
A ce temps là, des autres chrétiens Sénoufos étaient Basile Seydou et Théodore Nanlourougo.
En 1987, la communauté a envoyé à Lataha pour la formation des catéchistes à Antoine Kamono et Fatogoma. Mais ils ont échoué leur formation et n’ont pas animé la communauté comme catéchistes.
En 1988, un nouveau sous-préfet arrive à Dianra s/p. Il s’appelle Jean Gniamié Gbakou qui a diminué le terrain que son prédécesseur avait donné à l’église pour le donner à quelques amis.
C’était quelqu’un qui n’était pas d’accord avec l’église catholique parce que le papa de ce sous-préfet avait été renfermé en prison parce qu’il avait tué une personne. Et celui qui l’avait dénoncé était un prêtre catholique.
A cause de cela, Jules Ouana parle avec le sous-préfet en lui disant qu’il ne peut pas annuler un plan général d’un coup. Alors, le sous-préfet a amené Jules dans sa voiture à Mankono et l’a mis en prison. Deux jours après il a été affranchi par l’intercession du préfet de Mankono de cette époque-là.
En 1988, Joseph Kolo avec sa femme, Odette Korona et leurs enfants viennent à l’église. Ce sont les premiers Sénoufos autochtones qui s’approchent à l’église. Ils marchaient de Gbatosso chaque dimanche pour venir à la prière.
Tout de suite Samuel Kounoufo et sa femme, Sophie Tenedja, s’ajoutent à eux. Aussi Nanvegue (qui a été le premier balafoniste de l’église), Daniel Donika (qui, en 2004, habite à Fila Faraba) et Esther Tchonrotcha (qui a été dès alors la présidente des femmes). C’est le deuxième groupe des Sénoufos qui sont présents à l’église depuis Jules Ouana, Basile Seydou, Antoine Kamono, Théodore Nanlourougo et Fatogoma.
Maintenant, le groupe des Sénoufos commence à être consistente et cela demande un changement de la célébration parce que jusqu’à ce moment-là, ils faisaient toujours la prière en français.
Un dimanche, Samuel Kounoufo, Nanvégué et Daniel Donika ont parlé avec Joseph Kolo et ils ont formé un Bureau des Sénoufos de l’église. Le président était Nanvégué, le vice-président Joseph Kolo et l’organisateur Samuel Kounoufo.
Le dimanche suivant ils ont parlé à l’église et tous étaient d’accord avec la formation de ce Bureau des Sénoufos.
Alors, ils ont dit que le P. Marcel Dusud (SMA) de Mankono ne vient pas souvent, donc, ils vont faire appel au P. Lejeune (SMA) de Sirasso (en sénanri, Solokaha) parce que la majorité de Sénoufos de la communauté étaient des ressortissants de la sous-préfecture de Sirasso (c’est-à-dire, des Kafibele) et aussi c’était la paroisse la plus proche.
Un vendredi du février de 1989, Samuel Kounoufo est allé à Sirasso. Il a rencontré le P. Lejeune et le catéchiste Mamadou ensemble et leur a expliqué le problème de la communauté de Dianra s/p: ils prient toujours mais ils ne comprennent rien parce que tout se déroule en français.
Le P. Lejeune a compris le problème et a reconnu que c’est vrai que cela donnerai du courage à d’autres Sénoufos pour s’ajouter à eux. Mais il lui a dit que Dianra s/p n’est pas dans les limites de la paroisse de Sirasso.
Samuel a insisté que c’est important qu’ils viennent au moins une fois pour montrer comment on doit le faire. Alors, le P. Lejeune a dit qu’il faudrait envoyer la nouvelle au P. Marcel de Mankono parce que autrement cela deviendra palabre entre les deux paroisses.
Samuel a demandé encore de chercher un jour tout proche avant l’arrivée du Père de Mankono. Finalement, le P. Lejeune a accepté et ils se sont donné rendez-vous pour dimanche sur prochain. Le Père célébrera d’abord à Sirasso (à 8h30) et après viendra à Dianra s/p.
Il est arrivé en bâché vers 11h00 avec un groupe des chrétiens de Sirasso (parmi lesquels, Mamadou, le catéchiste; et Fohona, le maître de la chorale) pour faire la célébration en sénanri et montrer aux responsables comment ils pouvaient combiner français et sénanri de façon que tout le monde pouvait comprendre la prière.
Toute la communauté de Dianra s/p était présente soit Sénoufos que Francophones et ce sont ceux de Sirasso avec le P. Lejeune qui ont fait tout.
A la fin de la célébration, Jules Ouana les a salué et remercié pour l’effort qu’ils avaient fait. Toute la communauté de Dianra s/p était dans la joie et ils ont demandé encore un deuxième dimanche au P. Lejeune mais il n’a plus accepté. C’est le début de la célébration en sénanri à Dianra s/p. Odette Koronan était la chanteuse de la chorale sénoufo et cela a attiré certainement des autres Sénoufos à l’église.
Alors, lorsque Jules Ouana faisait la célébration de la prière, il essayé à toujours traduire en sénanri. Si c’était le tour de Théodore Béda, ils faisaient en français. Si aucun d’entre eux pouvait faire la célébration, c’était Honoré Assé qui aimé la célébration.
Mais le problème de la communauté de Dianra était la manque des catéchistes Sénoufos. Donc, ils cherchaient toujours quelqu’un pour envoyer à faire la formation à Lataha et ils ont envoyé avec les communautés de Dianra village et Tamafourou, Daniel Yaharidjouma de Tamafourou.
A ce temps là, le P. Marcel venait une fois par mois à Dianra s/p et lorsqu’il a appris la nouvelle de l’arrivée du Père de Sirasso, il était aussi très content parce que cela pouvait faire avance l’annonce de la Bonne Nouvelle.
En 1989, la paroisse de Mankono passe du SMA aux Missionnaires Xaveriens de Yarumal (congrégation originaire de Colombie). Alors, c’était le P. Damien qui venait à Dianra s/p en mobylette pour passer une semaine par mois et visiter les villages et campements des alentours.
Pendant la fête de Noël de 1989, le courant ne marchait pas à l’église et ils ont fait appel au électricien de la ville, Raphaël Yatchiogné, qui a dépanné le courant et a donné la joie à tous. Lui-même est resté toute la veillée et se réjouit avec toute la communauté. C’était le temps dans lequel chaque famille préparait du tchapalo à la maison pour envoyer pour la fête et ils tapaient les balafons du village.
Alors, ils ont parlé avec Raphaël et lui ont expliqué le problème de la communauté et celui-ci a accepté à les aider. Daniel Donika devait aller aussi à Lataha mais il a refusé parce qu’il avait trop du travail. Donc, le seul à partir a été Raphaël Yatchogné, l’électricien de Dianra s/p.
Avant son départ il est allé à Mankono pour faire une formation préparatoire et à son retour de la formation de trois mois à Lataha il a commencé à animer la célébration à Dianra s/p ensemble avec Jules Ouana. Ainsi, Théodore Béda a arrêté d’animer la célébration et est devenu maître de la chorale francophone; et Honoré Assé était l’organisateur du côté des francophones.
Cette même année, Daniel Kouamé est décédé et Dénis Amani a laissé la présidence de la communauté à Jules Ouana.
En 1990, le sous-préfet Zagadou Blé a donné un terrain à l’église catholique parce qu’il a constaté que le terrain qui était resté était trop restreint.
Il a donné le terrain que la communauté appelait « le terrain des soeurs » et qui arrive jusqu’à la route de Touba.
Cette même année, le P. Damien a chargé une entreprise pour faire le presbytère à Dianra s/p. De façon que s’il voulait rester une semaine, il avait un endroit pour dormir.
Cette maison a été construite grâce a une aide d’une organisation du Québec (Canada).
En 1990, comme la communauté de Tamafourou était tombé, le P. Damien les a proposé de faire les fêtes au tour de rôle avec Sononzo Carrefour et les communautés de Dianra s/p et Dianra village-Peterikaha ont accepté.
En 1991, Jules Ouana a été affecté à Téngréla pendant un an et Emmanuel, qui était chef du garage à l’usine, l’a substitué dans la présidence de la communauté que Jules même a repris à son retour en 1992 jusqu’à 1996.
En 1992, c’était le P. Arnulfo qui venait à Dianra s/p.
Cette même année, Matthieu Zye et sa femme, Léontine Tchélourougo, sont arrivés à Dianra s/p. Matthieu était déjà catéchiste dans la paroisse de Sirasso parce qu’il avait fait la formation de six mois à Lataha entre 1989 et 1990. Son tuteur à Dianra s/p était Joseph Kolo. Donc, il a animé la célébration de la communauté entre 1992 et 1994 mais après il a arrêté parce qu’il avait trop du travail. Sa femme, Léontine, s’est ajouté à Odette Koronan comme chanteuse de la chorale.
A ce temps-là le maître de la chorale sénoufo était Michel Adama mais après c’est Raphaël Yatchogné qui a pris cette responsabilité. En 1995, Zachée Gossongo est arrivé à Dianra s/p et c’est lui qui est resté comme maître de la chorale. Depuis l’année 2000 c’est Chigata (de Guenakaha) qui l’aide et depuis 2001 aussi André Karna (un des fils de Joseph Kolo).
En 1995, c’était le P.Oscar qui venait à Dianra s/p et il restait trois ou quatre jours pour visiter aussi les villages.
A ce temps-là, le président des jeunes était Nanzehe. Ensuite c’est Pierre Nanga qui a beaucoup fait bouger les jeunes de la communauté. En 2000, le président des jeunes était Joseph Soukpafolo et en 2002, c’est Jean Baptiste Yirivongo qui a été élu.
En 1997, le président de la communauté était Théodore Nanlourougo, qui travaillait à la CIDT. Mais tout de suite il a été affecté ailleurs et la communauté a choisi comme président Kra Yao, qui était le chef d’usine de Dianra s/p.
A ce temps-là, le secrétaire de la communauté était Laurent Ghema. Ensuite c’était Célestin Edi, qui travaillait à la poste. Mais après il a été affecté ailleurs et c’est Emmanuel Yao Biro qui est resté comme secrétaire de la communauté.
C’est le moment dans lequel Jean Chrysostome Bayala est arrivé à Dianra s/p et s’est ajouté à Honoré Assé comme organisateur du côté francophone.
En 1999, c’est Joseph Kolo qui a été élu président de la communauté parce qu’il était l’adjoint de Kra Yao et tous voulaient que le président soit en Sénoufo parce que les travailleurs de l’usine étaient toujours affectés ailleurs. Toute la communauté était d’accord sur ce point, soit les Sénoufos que les Francophones.
Le 20 mai du 1999, l’évêque est venu à Dianra pour administrer le sacrement de la confirmation.
En 2000, c’était le P. Alphonse qui venait aussi une fois par mois à Dianra s/p.
Cette même année, le 25 mai, la C.E.B. Sacré-cœur est née par l’initiative de Séraphin Yao.
En 2001, Pierre Nanga et Emmanuel Kognon ont substitué Samuel Kounoufo comme organisateurs du côté sénoufo. Cette même-année, Thomas Chifolo et sa femme, Rachel Chiata, sont arrivés à Dianra s/p de Kisikaha et Thomas s’est ajouté à l’équipe des catéchistes et Rachel au chanteuses de la chorale avec Odette Koronan et Léontine Tchélourougo.
En mars 2001, pendant que les PP. Michel et Ramón étaient en train de faire leur stage de langue sénanri à Korhogo, la communauté a fait des nouvelles élections. Ils ont ratifié Joseph Kolo comme président et ils ont élu Jean Chrysostome Bayala comme vice-président.
Le 26 octobre 2003, dimanche, Joseph Kolo a été trouvé au fond du barrage en allant vers Touba. Ce qu’ils ont dit à ce moment-là c’était qu’il était allé chercher des poissons pour nourrir sa famille mais qu’il est tombé dans un trou et comme il ne savait pas nager il se noyeu dans l’eau.
Mais le 27 janvier 2006, Odette Korona, sa femme nous a raconté au P. Michel et à P. Ram¢n la vérité. La famille de Joseph Kolo était très fâché avec Joseph Kolo parce qu’il avait refusé que ses enfants fassent le « poro » (l’initiation traditionnelle sénoufo) à Tchohokaha. Et ils craignaient que des autres personnes puissent suivre son exemple et cela pouvait être la fin du bois sacré. Donc, ils ont acheté un fusil et ils ont payé un malien pour tuer Joseph Kolo.
Le 1 janvier 2005, Jean Chrysostome Bayala a été affecté à Boundiali et la communauté est resté sans vice-président jusqu’à juin 2006.
Jules Soro Ouanan, cofondateur de la communauté de Dianra s/p, est décédé le 1 mai 2005. après une longue maladie. Il était né le 1-1-52 à Siolokaha. Il avait été baptisé le 9-12-62 à Dikodougou. C’est même jour il avait reçu la confirmation et il avait fait son mariage chrétien avec Marie Pierre Yéo Léfoungognon, le 2-4-88 à Dianra s/p, lorsque cette communauté dépendait de la Paroisse de Saint Joseph Artisan de Mankono.
Le 15-5-05, l’ancien président de la communauté François Kra Yao, est venu à Dianra et a participé de l’eucharistie. Toute la communauté a remercié son geste.
Le 14-10-05, la chorale de Dianra avec la chorale de Marandallah, les Pères de ces deux paroisses et quelques responsables de la communauté (environ 45 personnes) sont partis en KIA a Odienné pour l’installation de Mgr. Jean Salomon Lezoutié qui a eu lieu le lendemain.
Les deux chorales ont chanté deux chants pendant la messe d’installation et elles ont animé toute le messe du soir en présence de Mme. Henriette Diabaté, ministre de Justice de la Côte d’Ivoire.
Le 20-11-05, le Christ de l’église de Dianra s/p a été béni et installé solennellement pendant la fête de Christ-Roi. Ce Christ a été sculpté par Mr. Chiaka à Abidjan.
Du 26 au 28 janvier 2006, nous avons organisé un triduum de préparation à la fête des 10 ans de présence des Missionnaires de la Consolata en Côte d’Ivoire. Beaucoup de monde a participé à cette célébration.
Le 29 nous avons célébré une messe solennelle à laquelle ont participé les autorités villageoises et religieuses de Dianra s/p. Cela a été un jour de grâce pour toute la communauté.
Le 19 février 2006. Le P. Stefano Camerlengo, Vice-supérieur Général des Missionnaires de la Consolata a présidé l’eucharistie à Dianra s/p. La communauté l’a très bien accueilli et il est resté très content de son séjour parmi nous.
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Domenica Missionaria

XXII Domenica TO
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“Perdere la vita per trovarla
nella via della croce”

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Missione Oggi

"Missio Ad Gentes" en el CAM - COMLA
1. Introducción
Pentecostés y el Nacimiento de una Iglesia Misionera
Me han pedido hablar, bajo el tema del Foro "Misión Ad Gentes", sobre la "Comunidad, discípula de Jesús". Quisiera comenzar con el Pentecostés que señala el nacimiento de la iglesia, la comunidad discípula de Jesús. Y hay que notar desde el comienzo che la Iglesia que nació en Pentecostés es una iglesia misionera. Esto queda de manifiesto en la descripción del evento de Pentecostés plasmada en los Hechos de los Apóstoles. Hay tres elementos que sobresalen en la misma: un viento impetuoso, las naciones de la tierra y las lenguas de fuego.
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